Guide d'aveugle, détecteur de stupéfiants, star de publicité et voleur de sandwichs. Un seul point faible sur le CV.
Descendant du chien de Saint John, compagnon des pêcheurs de morue de Terre-Neuve, ramené en Angleterre au début du XIXe siècle et développé par les comtes de Malmesbury, qui le baptisent du nom de la région voisine. L'erreur de géographie est restée. Le Kennel Club reconnaît la race en 1903 ; elle n'a plus quitté le sommet des classements mondiaux depuis.
Un chien solide, à deux conditions : des parents radiographiés et une gamelle surveillée. L'obésité du labrador n'est pas un cliché, c'est une prédisposition génétique documentée, et elle aggrave tout le reste, articulations en tête.
Malformations articulaires classiques des chiens de ce gabarit, menant à l'arthrose précoce, surtout chez un chien en surpoids.
Une délétion du gène POMC, identifiée chez une part importante des labradors, dérègle la satiété : le chien a structurellement plus faim. Le surpoids suit, puis l'arthrose et le diabète.
Dégénérescence héréditaire de la rétine menant à la cécité.