Sélectionné pour débusquer la bécasse en broussaille. Reconverti dans la surveillance rapprochée du grille-pain.
Développé en Grande-Bretagne pour lever et rapporter la bécasse, woodcock en anglais, qui lui a laissé son nom. Distingué des autres épagneuls de chasse à la fin du XIXe siècle, doté d'un club de race en 1902, il est passé du bois au salon sans jamais perdre son surnom anglais de merry cocker, le cocker joyeux.
Le cocker vieillit bien quand deux sujets sont pris au sérieux dès le chiot : ses oreilles, à entretenir toute sa vie, et ses yeux, à sécuriser par les tests ADN des parents. Un éleveur sérieux présente ces résultats sans qu'on les demande.
Oreilles tombantes, lourdes et fournies : le conduit auditif est mal ventilé et s'infecte facilement, jusqu'à l'otite chronique invalidante si on laisse traîner.
Dégénérescence héréditaire de la rétine menant à la cécité, bien documentée dans la race.
Maladie rénale héréditaire juvénile, rare mais grave, historiquement présente chez le cocker anglais.